Horreur, Mystère, Thriller

GALLOWS HILL (2013) ★★★★☆


Gallows Hill (2013)

 

Synopsis : Un Américain veuf, dont la femme était originaire de Colombie, retourne dans ce pays avec sa nouvelle fiancée afin de rejoindre Bagota et récupérer sa fille. Après un accident de voiture, ils se retrouvent coincés dans une auberge isolée. Là, ils découvrent que le vieil aubergiste…

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : Víctor García
Scénariste : Richard D’Ovidio
Acteurs : Peter Facinelli, Sophia Myles, Nathalia Ramos, Carolina Guerra, Sebastián Martínez
Musique : Richard D’Ovidio
Genre : Horreur, Mystère, Thriller
Durée : 1 heure et 27 minutes
Date de sortie : 29 aout 2014 (États-Unis)
Année de production : 2013
Sociétés de production : Launchpad Productions, A Bigger Boat, RCN Films & e-nnovva, Bowery Hills Entertainmen
Distribué par : IFC Midnight
Titre original : The Damned
Notre note : ★★★★☆

Notre commentaire : « Gallows Hill » , qui est également connu sous le nom de « The Damned » , est un film d’horreur américain, datant de 2013, réalisé par Víctor García, à qui l’on doit également « Mirror 2  » (2010). Les acteurs principaux sont Peter Facinelli, qu’on a pu voir dans « Twilight, Chapitre I : Fascination » (2008), Sophia Myles, qu’on a pu voir dans « Underworld » (2003), Nathalia Ramos, qu’on a pu voir dans « Bratz » (2007) et Carolina Guerra, jeune actrice colombienne, top model et présentatrice télévision. 

L’histoire proposée par « Gallows Hill » nous permet de changer complètement de décor par rapport à ce que l’on a l’habitude de voir dans la majorité des films d’horreur. Et là, c’est un vrai dépaysement, avec une destination originale, puisque l’action se déroule en Colombie. On peut suivre un photographe américain, David Reynolds, accompagné de sa fiancée, Lauren, venu à la rencontre de sa fille, Jill, pour lui demander de rentrer aux États-Unis pour assister à leur mariage. Accompagnée d’un cameraman et d’une présentatrice télé, et en raison d’un violent orage qui a précipité leur véhicule dans un ravin, cette petite troupe va se retrouver dans une auberge isolée dont le propriétaire, le mystérieux Felipe ne semble pas ravi de les voir débarquer…

L’intrigue est, comme bien souvent dans les films du genre, évolutive en fonction de l’avancée de l’histoire. Dans un premier temps, on s’imagine face à une sorte de pervers, en la personne de Felipe, qui vit en reclus avec une fillette enfermée dans un caisson en bois dans la cave de l’établissement. Une fois libérée, les choses se compliquent sérieusement pour les différents protagonistes et on se rend compte, tout comme eux, qu’ils ont commis une belle erreur. La trame évolue vers une histoire de possession orchestrée par l’esprit d’une puissante sorcière, se transformant en survival, limite slasher. 

Le point positif de « Gallow Hill », au-delà du contexte de l’histoire ainsi que l’environnement de l’action, c’est assurément sa mise en scène. La trame est originale de par la situation de quiproquo qui déclenche les problèmes rencontrés par les différents protagonistes, accentués par la barrière de la langue. Le réalisateur s’amuse à créer une tension entre ses personnages, qui, comme on peut souvent l’observer, par exemple, dans les films de zombies, sombrent souvent dans la culpabilité de venir à bout d’un être cher qui a basculé dans les ténèbres. Pour corser l’affaire, tuer n’est pas la solution, il faut donc de la ruse. Dès lors que l’ensemble des éléments se retrouvent connus du spectateur, le jeu du chat et de la souris peut commencer, et c’est donc la classique question de savoir qui sera le prochain sur la liste et accessoirement d’anticiper le comment …

La distribution est bien équilibrée, les différents acteurs proposant des personnalités différentes, dont les relations sont quelque peu conflictuelles au début de l’histoire. La photographie est volontairement sombre, les personnages évoluant durant une journée d’orage et de pluie diluvienne. Les décors nous ramènent à certains clichés des films dont l’action se déroule dans de vieilles demeures. Cependant, le métrage trouve son intérêt dans le balayage qui est proposé par le script mettant en action différents aspects du film d’horreur. L’ensemble étant présenté de manière cohérente, sans cafouillage ou inepties abracadabrantesques.

En conclusion, « Gallows Hill » est un très bon film d’horreur, disposant d’une histoire attractive et captivante, avec une pointe d’originalité, jouant sur différents thèmes du genre. Le script est bien écrit, sans pour autant éviter certains clichés, tout en n’en évitant l’abus et la mise en scène est fluide et cohérente. L’intrigue est évolutive au fur et mesure de l’avancée de l’histoire et le suspense tient jusqu’au dénouement final. Le casting délivre de bonnes prestations. La photographie propose une atmosphère sombre et terne qui ajoute au sentiment de tension. L’ensemble se veut être un très bon divertissement. 

 

Bande-annonce :

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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