Horreur

[REC] 4: APOCALYPSE (2014) ★★☆☆☆


[REC] 4: Apocalypse (2014)

 

Synopsis : Après les terribles événements qui ont ravagé l’immeuble de Barcelone, une unité d’élite est envoyée pour mettre un terme au chaos. Seule une survivante est retrouvée : la journaliste Angela Vidal. Mise en quarantaine pour subir une batterie de tests et coupée du monde dans un quartier de haute sécurité, les médecins vont tenter de découvrir l’origine du mal. Le compte à rebours est lancé…

Origine du film : Espagne
Réalisateur : Jaume Balagueró
Scénaristes : Jaume Balagueró, Manu Diez
Acteurs : Manuela Velasco, Paco Manzanedo, Hector Colome, Mariano Venancio
Musique : Arnau Bataller
Genre : Horreur
Durée : 1 heure et 35 minutes
Date de sortie : 12 novembre 2014 (France)
Année de production : 2014
Sociétés de production : Canal+ España
Distribué par : Filmax
Titre original : REC 4: Apocalypse
Notre note : ★★☆☆☆

Notre commentaire : « REC 4: Apocalypse » est un film d’horreur espagnol datant de 2014, réalisé par Jaume Balagueró, à qui l’on devait déjà les deux premiers opus de cette franchise, « Rec » (2007) ainsi que « Rec 2 » (2009). Ce film est une suite directe du second film, les événements se positionnant immédiatement dans la continuité des événements de « Rec » (2009). L’actrice Manuela Velasco reprend son rôle de journaliste Angela Vidal.

Le 3 mai 2010, le site internet « Bloody Disgusting » annonçait que la société Filmax produira deux nouveaux films dans la franchise [REC] au cours des deux prochaines années, nommés [REC] 3: Genesis et [REC] 4: Apocalypse, avec les mêmes réalisateurs que pour les deux premiers films. « Genesis » est sorti le 30 mars 2012. Il fut dirigé par Paco Plaza, le co-fondateur de cette franchise, tandis que « Apocalypse » fut dirigé par Jaume Balagueró, qui en a également co-écrit le script en compagnie de Manu Diez. 

L’histoire proposée par ce quatrième volet de la série [REC] est certainement la moins intéressante, car non seulement, elle ne fait que déplacer l’action d’un immeuble à un bateau en mer, mais de surcroît, elle fait appel à l’ensemble des clichés du genre. On aurait pu épargner cette pauvre Ángela Vidal, la journaliste coincée dans un immeuble de Barcelone durant les deux premiers films, qui comme on pouvait l’observer à la fin du deuxième opus, était devenue l’hôte de ce qui semblait être, à ce moment-là, un esprit maléfique. Que nenni, la voilà embarquée de force sur un rafiot avec l’équipage, des militaires et des scientifiques qui cherchent à isoler le virus pour éventuellement produire un antidote. Sans rien vouloir révéler de précis, on peut néanmoins dire que d’antidote, il n’y aura point… 

Alors d’apocalypse, ce film n’en a que le nom. On aurait pu imaginer, comme le laissait suggérer et le titre et certaines affiches, dont celle que j’ai choisi pour cette critique, qui sous-titre « it’s time to get out », que l’on peut traduire par « il est temps de sortir », que les rues de Barcelone se transforment en apocalypse avec des zombies courant dans tous les sens. Et bien, encore une fois, que nenni. Le misérable budget ne permettant certainement pas ce genre de fantaisie, on va donc se contenter de faire courir quelques zombies dans les coursives d’un vieux rafiot … 

Quand je parlais de cliché, on arrive avec l’intrigue, qui se limite donc à s’interroger sur qui va survivre et qui va se transformer en mort-vivant assoiffé de sang et chair humaine. Et comme bien souvent, à la fin, il ne reste plus grand monde de vivant. Comme on est dans le tripe zombie, sans faire de jeu de mots, le film ne fait donc pas peur, c’est juste du gore, de la baston avec ce qui tombe sous la main, et des fusillades, où le protagoniste vide son chargeur et s’étonne d’être à sec lorsque la deuxième vague arrive. Depuis le temps qu’on nous bassine en disant qu’il faut une seule balle dans la tête ! Le script essaye bien de trouver quelques idées originales avec l’utilisation de harpon comme arme de défense ainsi qu’un petit moteur de hors-bord dont l’hélice servira d’outil de découpe de quelques boites crâniennes, mais cela n’évitera en rien le naufrage, dans le sens propre comme au figuré. Non, malencontreusement il n’y aucune originalité, aucune innovation, rien que du déjà vu. 

« REC 4 (Apocalypse) » a fait l’objet d’une édition en DVD ainsi qu’en Blu-ray, paru le 25 mars 2015 chez Warner Home Vidéo France. Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter la fiche du film sur le site DVD.Fr.

En conclusion, « [REC] 4: Apocalypse » est un film d’horreur passable, et certainement le moins intéressant de l’ensemble de cette franchise qui s’essouffle cruellement. L’histoire est banale et l’intrigue est trop convenue. Aucune nouveauté particulière à se mettre sous la dent. La photographie est pauvre et le casting est honorable, sans plus. Manuela Velasco fait ce qu’elle peut, mais rien n’y fait, le métrage est apathique et inintéressant. 

 

Bande-annonce :

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Discussion

7 réflexions sur “[REC] 4: APOCALYPSE (2014) ★★☆☆☆

  1. Très moyen en effet ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    Publié par Marcorèle | 27/11/2016, 12 12 15 111511
  2. En ce qui me concerne, on est pas loin du navet. Et pas le petit, non non, le gros navet, celui qu’on a raté dans les grandes largeurs et sans une once de culpabilité 😀

    Aimé par 1 personne

    Publié par Sweet Judas | 29/11/2016, 13 01 25 112511

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