Drame, Thriller

EQUITY (2016) ★★★☆☆


Equity (2016)

 

Synopsis : Une tradeuse, spécialisée dans les banques d’investissement, se bat pour obtenir une promotion dans un cabinet de Wall Street. Elle s’occupe d’une introduction en bourse controversée au sein d’un monde post-crise financière, où les régulations sont strictes mais où la pression du gain reste forte.

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : Meera Menon
Scénariste : Amy Fox
Acteurs : Anna Gunn, James Purefoy, Sarah Megan Thomas, Alysia Reiner, Craig Bierko
Musique : Alexis & Sam
Genre : Drame, Thriller
Durée : 1 heure et 40 minutes
Date de sortie : 29 juillet 2016 (États-Unis)
Année de production : 2016
Sociétés de production : Broad Street Pictures
Distribué par : Sony Pictures Classics
Titre original : Equity
Notre note : ★★★☆☆

Notre commentaire : « Equity » que l’on peut trouver sous le nom de « Tradeuse » dans sa distribution française, est un thriller dramatique datant de 2016, réalisé par Meera Menon, à qui l’on doit également « Farah Goes Bang » (2013). Les acteurs principaux sont Anna Gunn, qu’on a pu voir dans « Sully » (2016), James Purefoy, qu’on a pu voir dans « Momentum » (2015) et Alysia Reiner, qu’on a pu voir dans « Revenge of the Green Dragons » (2014).

LA première de « Equity » s’est déroulée lors du Sundance Film Festival, le 25 janvier 2016. Peu de temps avant cette première, les droits de diffusion ont été achetés par Sony Pictures Classics. Le film est sorti aux États-Unis le 29 juillet 2016 et a essentiellement reçu des commentaires positifs de la part de la critique. Meera Menon a été engagée pour diriger le film en mars 2015. Anna Gunn a signé en juin 2015 et James Purefoy s’est joint au projet peu de temps après. 

On pourrait résumer « Equity » de la manière suivante : un film réalisé par une femme dans une profession très masculine, mettant en scène une femme dans une profession dominée par les hommes, devenant ainsi le premier métrage « féminin » sur l’univers de Wall Street. La réalisatrice, Meera Menon, et la scénariste, Amy Fox, ont beaucoup de choses à dire, et peut-être même plus qu’elles ne l’avaient prévu.

Anna Gunn, qu’on avait découverte avec le personnage de Skyler White dans la série télévisée Breaking Bad offre une solide performance puisque son personnage, Naomi Bishop, une banquière d’investissement, se veut être une autodidacte. Elle sort cependant d’une introduction boursière ratée, étant son plus grand échec dans sa carrière. Échec qu’elle a beaucoup de mal à digérer. En outre, Naomi tourmente et manque de respect à son assistant Erine (Sarah Megan Thomas), et elle couche régulièrement avec un collaborateur et gestionnaire, Michael Connor (James Purefoy) mais uniquement pour le sexe. En d’autres termes, Naomi ressemble beaucoup aux hommes que nous avons vus dans ce type de film au cours des années.

Les relations se brisent au fur et à mesure qu’on avance dans le déroulement de l’intrigue, car tous les personnages sont tous motivés par des choses autres que les relations personnelles. Tout le monde se sert de tout le monde, et sans scrupule. Mensonges et trahisons se développent à tous les niveaux. Il apparaît clairement que la motivation de ces personnes soit centrée sur le pouvoir, l’ambition, et … l‘argent. Les problèmes sociaux et les dilemmes moraux sont moins importants que le défi de la concurrence. Les coups de poignard dans le dos et la traîtrise sans faille semblent être une compétence appréciée dans ce monde, tout comme sont toujours présents la cupidité, le désespoir et la paranoïa. 

Les films précédents qui nous ont embarqués dans ce monde. « Wall Street » (1987), « Margin Call » (2011), « Le Loup de Wall Street » (2013) et « The Big Short: Le Casse du Siècle » (2015) ont chacun fourni des leçons sur ce secteur qui semble souvent corrompu et nous ont aidé à comprendre les mécanismes de fonctionnement de ce microcosme, mais c’est le premier à nous montrer que les femmes livrent finalement les mêmes combats. 

En conclusion, « Equity » est un thriller dramatique correct, disposant d’une histoire usuelle, mais dont le développement est essentiellement axé sur la position de la femme dans le monde des affaires. L’intrigue se joue à plusieurs niveaux, entre l’absence de moral, la suspicion, le doute et les trahisons. Le monde impitoyable de Wall Street où il ne fait pas bon d’avoir des échecs cuisants. Le rythme est bon, la photographie est classique. La distribution offre de bonnes prestations et l’ensemble se laisse regarder sans pour autant être profondément un expert des marchés boursiers. 

 

Bande-annonce :

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