Action, Horreur, Science fiction

ALIENS VS PREDATOR: REQUIEM (2007) ★★★☆☆


Aliens vs Predator: Requiem (2007)

 

Synopsis : Les deux sales bestioles sont de retour pour un combat sans merci sur Terre avec en prime, LA sale bestiole par excellence : le Predalien !…

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : The Brothers Strause
Scénariste : Shane Salerno
Acteurs : Steven Pasquale, Reiko Aylesworth, John Ortiz, Johnny Lewis, Ariel Gade, Sam Trammell, Ariel Gade, Robert Joy, Kristen Hager, Ryan Robbins
Musique : Brian Tyler
Genre : Action, Horreur, Science-fiction
Durée : 1 heure et 34 minutes
Date de sortie : 2 janvier 2008 (France)
Année de production : 2007
Sociétés de production : Brandywine Productions, Davis Entertainment, Dune Entertainment III LLC
Distribué par : 20th Century Fox
Titre original : Aliens vs Predator: Requiem (2007)
Notre note : ★★★☆☆

Notre commentaire : « Aliens vs Predator: Requiem » est un film américain mêlant l’action, l’horreur et la science-fiction, datant de 2007, réalisé par Colin et Greg Strause, plus connus sous le nom de The Brothers Strause, à qui l’on doit également « Skyline » (2010). Ces derniers effectuant là leur première réalisation d’un long-métrage. Les acteurs principaux sont Steven Pasquale, qu’on a pu voir dans de nombreuses séries télévisées, Reiko Aylesworth, actrice également connue pour ses participations à de nombreuses séries télévisées comme New-York Police Judiciaire, 24 Heures Chrono, Lost, Hawaii Five-0, Person of Interest, Revolution ou encore Scorpion, et John Ortiz, qu’on a pu voir dans « Happiness Therapy » (2012)Il s’agit du deuxième volet de la franchise « Alien vs. Predator« , continuant à développer le thème dérivé des franchises Alien et Predator. 

Inspirés par le film « Terminator 2 : Le Jugement Dernier » (1991), les frères Colin et Greg Strause se sont installés à Los Angeles pour entrer dans l’industrie cinématographique. Après une tentative infructueuse de trouver un emploi chez ILM, les deux frangins ont travaillé sur le film « X-Files » (1998) et ont fondé leur propre société d’effets spéciaux, Hydraulx. La société a produit des effets spéciaux pour des films tels que « Volcano » (1997), « Titanic » (1997), « Le Jour d’Après » (2004), « Poséidon » (2006) et « 300 » (2006) et les frères ont commencé une carrière de réalisateurs en dirigeant des publicités et des vidéos musicales. Colin espérait que Hydraulx obtienne une relation solide avec 20th Century Fox, détentrice des franchises Alien et Predator. 

Les frères Strause ont été engagés pour diriger la suite de « Alien vs. Predator » (2004) à la fin du printemps 2006 et ont eu peu de temps pour mettre en place la production, car le tournage devait débuter dès l’automne de la même année. Le tournage a en effet débuté le 25 septembre 2006 à Vancouver avec un calendrier de 52 jours. La société Hydraulx a produit les 450 à 500 effets visuels du métrage. L’intérieur du vaisseau du Predator a entièrement été crée à l’aide de CGI, car les deux réalisateurs ont estimé que ce serait beaucoup plus rentable que de construire un plateau avec des décors réels. L’équipe pour générer l’ensemble des effets spéciaux était composée d’une centaine de personnes, qui a œuvré pendant plusieurs mois.

« Aliens vs Predator: Requiem » a rapporté 41,7 millions de dollars aux États-Unis et 87 millions de dollars dans les autres pays pour un total mondial de 128,7 millions de dollars contre un budget de 40 millions de dollars. Le film a essentiellement reçu des commentaires négatifs de la part de la critique. 

Si on voulait s’amuser à synthétiser au maximum notre point de vue, on pourrait dire que « Aliens vs Predator: Requiem » est à l’image de son prédécesseur, paru quatre années auparavant, c’est-à-dire amusant, divertissant, mais relativement vide. L’histoire s’inscrit en effet, parfaitement dans la continuité du précédent volet, débutant ici, là ou l’opus précédent s’était arrêté, soit dans le vaisseau spatial des Predators, qui se retrouve avec une nouvelle forme d’Alien à bord, un hybride que l’on peut nommer le Predalien. 

Inutile de préciser que cela va semer la pagaille à bord, et que le vaisseau se retrouve rapidement en perdition et ne trouve rien de mieux que de venir s’écraser sur Terre, libérant ainsi un certain nombre de facehuggers, qui ne manqueront pas de trouver rapidement un hôte. Tout se dégradant à la vitesse de l’éclair, la petite ville de Gunnison dans le Colorado se retrouve vite infectée d’Alien qui déciment la population tout en se reproduisant à vitesse grand V. Mais c’était sans compter sur la venue dans cette même zone d’un Predator, décidé à en découdre avec les Aliens et d’effacer toutes traces de leur passage.  

Et les humains dans tout cela ? Et bien, ils font ce qu’ils peuvent pour ne pas mourir, se rendant rapidement compte qu’ils ne peuvent pas grand chose face à cette invasion d’extraterrestres venus se fritter dans leur coin qui se voulait paisible jusque-là. Et l’arrivée des militaires n’y changera rien, c’est sauve qui peut. 

Tout ceci manque cruellement d’originalité et n’apporte pas grand chose dans le développement des deux franchises. Certes, on peut observer des nouveaux objets high-tech chez le Predator, démontrant son avancée technologique par rapport aux humains et surtout par rapport aux Aliens, qui sont toujours réduits au statut d’animal primitif. Mais le plus gros reproche est d’être, durant quasiment l’intégralité du métrage, dans une photographie beaucoup trop sombre, permettant certainement de masquer au maximum les effets spéciaux et autres trucs et astuces pour animer les xénomorphes extraterrestres. 

Le rythme est cependant au rendez-vous et ça bastonne sévère, le tout ponctué par une explosion nucléaire, histoire de dézinguer l’ensemble des protagonistes de cette histoire en faisant disparaître toutes les traces de cette invasion hors de contrôle. En ce qui concerne la distribution, il n’y a pas grand chose à dire, chacun offrant d’honorables prestations. 

En conclusion, « Aliens vs Predator: Requiem » est un bon film d’action, disposant d’une trame désormais connue, opposant deux entités extraterrestres connues pour leur franchise indépendante. L’histoire est convenable, et l’intrigue est sans grande surprise. Le rythme est bon, et les effets spéciaux sont très efficaces, notamment dans les scènes mettant en action les célèbres bébêtes … La distribution offre d’honorables prestations. La photographie fait la part belle aux scènes de nuit, jouant abusivement avec l’obscurité. L’ensemble reste, comme son prédécesseur, un agréable divertissement permettant de laisser son cerveau en pause…

 

Bande-annonce :

Publicités

Discussion

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Archives

Nbs de Visites

  • 52,821 visites
Follow CritiKs MoviZ on WordPress.com

Suivez-nous sur Twitter

%d blogueurs aiment cette page :