Action, Catastrophe, Drame, Thriller

VERTICAL LIMIT (2000) ★★★☆☆


Vertical Limit (2000)

 

 

Synopsis : Annie Garret, brillante alpiniste, doit accompagner au sommet du célèbre K2 dans l’Himalaya, un millionnaire orgueilleux, Elliot Vaughn. Alors qu’une tempête se déchaîne, ils font une chute vertigineuse et se retrouvent piégés au fond d’une crevasse. Peter, son frère, va alors organiser une expédition spectaculaire pour sauver cette dernière…

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : Martin Campbell
Scénaristes : Robert King, Terry Hayes
Acteurs : Chris O’Donnell, Bill Paxton, Robin Tunney, Scott Glenn, Izabella Scorupco, Temuera Morrison, Stuart Wilson, Robert Taylor, Nicholas Lea, Alexander Siddig
Musique : James Newton Howard
Genre : Action, Catastrophe, Drame, Thriller
Durée : 2 heures et 4 minutes
Date de sortie : 21 février 2000 (France)
Année de production : 2000
Sociétés de production : Columbia Pictures Corporation, Global Entertainment Productions GmbH & Company Medien KG, Mountain High Productions
Distribué par : Columbia Pictures
Titre original : Vertical Limit
Notre note : ★★★☆☆

 

C’est dans le cadre de notre cycle « films catastrophe » que nous avons décidé de revoir ce film.

 

Notre commentaire : « Vertical Limit » est un thriller catastrophe américain orienté vers le survival, datant de 2000, dirigé par Martin Campbell, à qui l’on doit également « The Foreigner » (2017). Les acteurs principaux sont Bill Paxton, qu’on a pu voir dans « Twister » (1996), Chris O’Donnell, que l’on connaît pour son rôle de l’agent Callen dans la série télévisée NCIS: Los Angeles, Izabella Scorupco, qu’on a pu voir dans « Goldeneyes » (1995), Nicholas Lea, que l’on connaît essentiellement pour avoir incarné Alex Krycek dans la série télévisée X-Files, Robin Tunney, que l’on connaît principalement pour son rôle de Teressa Lisbon dans la série Mentalist, Scott Glenn, qu’on a pu voir dans « Jason Bourne: L’Héritage » (2012), et Temuera Morrison, qu’on a pu voir dans « Hard Target 2 » (2016).

L’histoire proposée par « Vertical Limit » est on ne peut plus basique. Un groupe de grimpeurs partent à l’assaut du célèbre K2 dans l’Himalaya, et lorsque les conditions météorologiques changent et que tous les experts conseilent à la cordée de faire demi-tour, mais le milliardaire à la tête de l’expédition insiste pour continuer, faisant fi du danger. Arrive donc ce qui devait arriver, le vent se lève, une avalanche se déclenche et une bonne partie de l’équipe est balayée comme des feuilles mortes le seraient par le vent.

Trois personnes survivent à cette catastrophe, Elliot Vaughn (Bill Paxton) le milliardaire, Tom McLaren (Nicholas Lea) un guide expérimenté, et Annie Garrett (Robin Tunney), la sœur du héros. Ben, c’est qui le héros ? Et bien, c’est Peter Garrett (Chris O’Donnell), un sportif et un grimpeur aguerri, présent dans la région pour prendre des photos pour le magasine National Geographic. Ce dernier se lance donc au secours de sa frangine avec un petit groupe de volontaires, pour, ce qui ressemble, d’entrée de jeu, à une mission suicide.

Le gros couac dans le scénario signé par Robert King et Terry Hayes, c’est probablement l’utilisation de nitroglycérine. On comprend bien que les pisteurs utilisent parfois des explosifs pour déclencher des avalanches, mais le script ne développe jamais comment les sauveteurs envisagent de contrôler la puissance de l’explosion, sachant qu’il s’agit là d’un produit instable et qu’ils n’en connaissent vraisemblablement pas les caractéristiques puisqu’elle leur a été confiée par des militaires peu de temps auparavant. En fait, la présence de cette nitroglycérine est orchestrée afin de mettre en danger les différentes équipes de secours, la formation s’étant scindée en trois groupes de deux personnes. Le but étant de placer le spectateur face un suspense, le surprendre avec des explosions inopinées et pour créer de la tension entre les protagonistes sur la montagne.

On nous offre également une sous-intrigue mettant l’accent sur la relation conflictuelle qu’entretiennent Peter Garret et sa sœur Annie suite au décès de leur père. C’est notamment à travers la scène d’ouverture du film qu’on comprend pourquoi il y a une discorde familiale. Lors d’une séance d’escalade dans le Colorado sur le magnifique site naturel du Monument Valley, Peter est contraint de couper la corde provoquant la chute mortelle de son père afin d’épargner sa vie et celle de sa sœur, sans quoi toute la cordée aurait été perdue. Plus tard, sur l’Himalaya, le légendaire alpiniste Montgomery Wick (Scott Glenn) lui affirmera qu’il a fait le bon choix ce jour, avant de se retrouver dans la même situation dans la dernière partie du métrage.

On pourrait aussi réprouver l’absence d’explication sur le comment, une fois « sauvé », tout se petit monde est redescendu de la montagne. En effet, l’équipe de secours est difficilement parvenue à être déposé en hélicoptère au-dessus des 6.000 mètres, puis a dû escalader dangereusement des falaises tout en étant décimée, notamment grâce à la fameuse nitroglycérine. Comment diable le frangin a redescendu sa sœur moribonde étant lui-même dans le rouge ? Comme il ne faut pas que relever les aspects négatifs, on peut dire que les scènes d’action sont bien orchestrées, les cascades sont efficaces et stressantes. Le suspense est au rendez-vous dans de nombreuses séquences. Il y a le concept du chronomètre imposé par la réalité de la haute altitude, avec la déshydratation, les œdèmes pulmonaires, et les injections dexaméthasone pour faire face au mal des montagnes. Martin Campbell, le réalisateur, et David Tattersall, son directeur de la photographie, nous proposent tout au long de ce « Vertical Limit » des visuels époustouflants de la nature, et plus particulièrement de la montagne.

« Vertical Limit » a rapporté 69 millions de dollars aux États-Unis et 146 millions de dollars dans les autres pays pour une recette mondiale de 215 millions de dollars contre un budget de 75 millions de dollars. Ce métrage est ainsi devenu le 17ème film le plus rentable de l’année 2000. En outre, le film a reçu six nominations pour différents prix et a gagné deux récompenses.

« Vertical Limit » a fait l’objet d’une édition en DVD ainsi qu’en Blu-ray, paru le 6 mars 2007 chez Sony Pictures Home Entertainment. Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter la fiche du film sur le site DVD.Fr.

En conclusion, « Vertical Limit » est un bon film catastrophe disposant d’une histoire fortement orientée vers la survie. Le développement permet de mettre en scène de nombreuses scènes d’action et l’intrigue est bien orchestrée bien que reposant sur des éléments scénaristiques discutables. Le rythme est plaisant et la photographie offre de supers visuels. La distribution propose de bonnes prestations, mais c’est Scott Glenn qui bénéficie du rôle le plus intéressant. L’ensemble reste divertissant et reste au-dessus de la moyenne malgré le poids des années.

 

Bande-annonce :

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

Discussion

2 réflexions sur “VERTICAL LIMIT (2000) ★★★☆☆

  1. Vous avez été plus clément que moi avec ce film. Je l’ai très peu apprécié moi.. les acteurs ne me plaisent pas, et l’histoire, moyennement..

    Aimé par 1 personne

    Publié par MrJeSaisTout | 28/02/2018, 12 12 25 02252

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