Catastrophe, Drame, Horreur, Mystère, Science fiction

THE CLOVERFIELD PARADOX (2018) ★★★☆☆


The Cloverfield Paradox (2018)

 

 

Synopsis : En orbite autour d’une planète au bord de la guerre en raison d’une crise énergétique majeure, des scientifiques testent un appareil censé résoudre cette pénurie, mais l’expérience tourne mal et ils se retrouvent face à face avec une réalité alternative qui s’avère bien sombre pour l’humanité, à commencer par eux.

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : Julius Onah
Scénariste : Oren Uziel
Acteurs : Daniel Brühl, Elizabeth Debicki, Aksel Hennie, Gugu Mbatha-Raw, Chris O’Dowd, John Ortiz, David Oyelowo, Zhang Ziyi
Musique : Bear McCreary
Genre : Horreur, Mystère, Science-fiction
Durée : 1 heure et 42 minutes
Date de sortie : 5 février 2018 (France)
Année de production : 2018
Sociétés de production : Paramount Pictures, Bad Robot Productions
Distribué par : Netflix
Titre original : The Cloverfield Paradox
Notre note : ★★★☆☆

Notre commentaire : « The Cloverfield Paradox » est un film de science-fiction datant de 2018, réalisé par Julius Onah, à qui l’on doit également « The Girl is in Trouble » (2015). Les acteurs principaux sont Gugu Mbatha-Raw, qu’on a pu voir dans « The Whole Truth« , Daniel Brühl, qu’on a pu voir dans « Seul dans Berlin » (2016), Elizabeth Debicki, qu’on a pu voir dans « Les Gardiens de la Galaxie 2 » (2017), Aksel Hennie, qu’on a pu voir dans « HeadHunters » (2011), Chris O’Dowd, qu’on a pu voir dans « Thor : Le Monde des Ténèbres » (2013), John Ortiz, qu’on a pu voir dans « Kong: Skull Island » (2017), David Oyelowo, qu’on a pu voir dans « Captive » (2015), et Zhang Ziyi, qu’on a pu voir dans « The GrandMaster » (2013).

L’histoire proposée par « The Cloverfield Paradox » se déroule dans un futur au bord du chaos. La planète Terre est au bord d’une nouvelle guerre mondiale en raison de la pénurie énergétique. Ce métrage trouve donc sa place en se superposant aux deux précédents opus, « Cloverfield » (2008) et « 10 Cloverfield Lane » (2016). Pour être précis, les événements, se déroulant dans ce nouveau film, se passent juste avant et pendant ceux présentés dans le premier film, paru en 2008.

Ava Hamilton (Gugu Mbatha-Raw) est l’officier de communication à bord de la station Cloverfield, elle a dû quitter son mari, Michael (Roger Davies), médecin, resté sur Terre. Une équipe multinationale et multiethnique se trouve en effet dans une station spatiale pour effectuer des tests sur un accélérateur à particules visant à résoudre les problèmes énergétiques mondiaux.

Malheureusement, l’expérience est un échec et des problèmes commencent à apparaître dans la station orbitale. L’équipage prend alors conscience qu’ils ont été projetés dans une dimension parallèle, une forme de ligne de temps alternatif. Les relations entre les personnes se dégradent, et leurs propres histoires personnelles sont altérées. Dans l’autre sens, l’expérience a fait apparaître le monstre géant qu’on avait découvert dans le premier « Cloverfield » (2008) et alors que Michael, se demande ce qui est arrivé à son épouse et à la station spatiale, il se retrouve impliqué dans une sous-intrigue dont la situation nous plonge dans ce qui pourrait être les prémisses du second film, « 10 Cloverfield Lane » (2016).

Dans le reste du casting, essentiellement articulé autour des personnages évoluant en orbite dans la station spatiale, on retrouve des acteurs tels que David Oyelowo, Daniel Brühl, John Ortiz, Chris O’Dowd, Aksel Hennie et Zhang Ziyi, actrice chinoise, qui ne s’exprime ici que dans sa langue maternelle (avec des sous-titres). L’écriture du scénario, orchestré par Oren Uziel, offre des personnages désespérément lisses, faisant en sorte qu’aucun d’entre eux ne fasse forte impression, et cela, même dans les moments de tensions et/ou de conflits. Seul le personnage de Volkov (Aksel Hennie), un ingénieur russe à tendance paranoïaque, un peu comme le personnage de Michael Biehn dans « Abyss » (1989) de James Cameron, sort de l’ordinaire, mais sans originalité profonde. Le script offre à Chris O’Dowd, incarnant Mundy, un ingénieur irlandais, la majorité des répliques teintées d’humour, notamment la scène où le personnage perd son bras.

Du côté positif, on relèvera certaines innovations, notamment dans de petits détails, comme le pistolet de mastic liquide qui se focalise par l’introduction d’une sonde afin d’étanchéifier des zones précises. La photographie est très soignée, dans un style post- « Alien » (1979) où finalement le spectateur est peut-être plus impressionné par l’univers proposé à l’écran plutôt que par les personnages. La bande originale signée par Bear McCreary est également très plaisante, qui n’est pas sans rappeler celle de « Alien 3 » (1992) proposée par Elliot Goldenthal. Doté d’un budget de 45 millions de dollars, « The Cloverfield Paradox » a été tourné aux Paramount Studios à Los Angeles en Californie.

Après avoir exprimé cela, on peut dire que « The Cloverfield Paradox » est un film moyen, et qu’il ne permet pas vraiment à cette franchise de décoller. Cette série de films n’est de loin pas ce que l’on pourrait appeler une anthologie, on reste sur des productions à faible budget, garantissant juste la bonne dose d’action pour se positionner juste au-dessus de la moyenne, avec la petite pointe d’originalité qui permet de se démarquer du lot. Reste à savoir ce que J. J. Abrams, le producteur, va concocter pour la suite, si suite il y a…

En conclusion, « The Cloverfield Paradox » est un film moyen, une réminiscence d’un film de science-fiction qui aurait dû s’arrêter après la sortie du premier opus. Malheureusement, les cinéastes cherchent à développer artificiellement une franchise sans y apporter suffisamment de souffle, d’énergie et d’action. C’est plat, c’est basique et ça a des airs de déjà vu. La photographie est sympathique, tout comme la bande originale. La distribution est plaisante, mais les personnages sont creux, sans relief. La seule chose vraiment intéressante entourant ce métrage, c’est le coup de pub lors de la finale du Super Bowl en février dernier. Pour le reste, c’est dispensable, sans pour autant être profondément mauvais.

 

Bande-annonce :

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

Discussion

2 réflexions sur “THE CLOVERFIELD PARADOX (2018) ★★★☆☆

  1. Pour ma part, je n’ai jamais aimé « Cloverfield », alors les suites ne me tentent absolument pas…

    Aimé par 1 personne

    Publié par Vampilou fait son Cinéma | 07/03/2018, 15 03 53 03533

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