Action, Catastrophe, Science fiction

THE CORE (2003) ★★★☆☆


The Core (2003)

 

 

Pour des raisons inconnues, le noyau de la Terre a cessé de tourner sur lui-même, provoquant de terribles cataclysmes. Une seule solution pour sauver la planète : gagner le cœur du manteau en fusion et y faire exploser des bombes nucléaires afin de relancer l’activité magnétique du noyau terrestre. Une mission à haut risque confiée à deux astronautes américains : le major Rebecca Childs et le commandant Iverson.

 

 

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : Jon Amiel
Scénaristes : Cooper Layne, John Rogers
Acteurs : Aaron Eckhart, Hilary Swank, Stanley Tucci, Tchéky Karyo, Alfre Woodard, Delroy Lindo, Bruce Greenwood, DJ Qualls, Richard Jenkins, Fred Ewanuick
Musique : Christopher Young
Genre : Action, Catastrophe, Science-fiction
Durée : 2 heures et 15 minutes
Date de sortie : 16 avril 2003 (France)
Année de production : 2003
Sociétés de production : Paramount Pictures , David Foster Productions
Distribué par : Paramount Pictures
Titre original : The Core
Notre note : ★★★☆☆

 

 

« The Core » ou « Fusion » pour la distribution française, est un film catastrophe américain de science-fiction datant de 2003, réalisé par Jon Amiel, à qui l’on doit également « Haute Voltige » (1999). Les acteurs principaux sont Aaron Eckhart, qu’on a pu voir dans « Bleed for This » (2016), Hilary Swank, qu’on a pu voir dans « The Resident » (2011), Delroy Lindo, qu’on a pu voir dans « Point Break » (2015), Stanley Tucci, qu’on a pu voir dans « Transformers: Last Knight » (2017), Tchéky Karyo, qu’on a pu voir dans « Taking Lives: Destins Violés » (2004), Bruce Greenwood, qu’on a pu voir dans « The Secret Man » (2017), DJ Qualls, qu’on a pu voir dans « All About Steve », et Richard Jenkins, qu’on a pu voir dans « The Shape of Water » (2017).

L’histoire proposée par « The Core » nous invite à suivre un groupe de scientifiques, composé du Dr. Joshua Keyes (Aaron Eckhart), du Dr. Edward Brazzelton (Delroy Lindo), du Dr. Conrad Zimsky (Stanley Tucci), et du Dr. Serge Leveque (Tchéky Karyo), accompagné de deux astronautes chevronnés, le Commandant Robert Iverson (Bruce Greenwood) et du Major Rebecca Childs (Hilary Swank), dont la mission est de forer le globe jusqu’au centre de la Terre afin d’y déclencher une série d’explosions nucléaires afin de relancer la rotation du cœur de la Planète. Cette interruption de la rotation ayant déclenché des catastrophes à la chaîne sur la surface de la Terre.

Il est plus qu’évident qu’il est nécessaire de zapper les nombreuses incohérences du film pour en apprécier les aspects positifs. Sauver le monde, préserver la planète Terre et donc, ses habitants que nous sommes, ça ne date pas d’hier. Une bonne partie des films catastrophe vont dans ce sens. Pour prendre quelques exemples, on peut citer « 2012 » (2009) de Roland Emmerich ou encore « Le Jour d’Après » (2004) du même Roland Emmerich. Dans le cas présent, l’idée réside dans le fait que, bien que la Terre tourne toujours sur elle-même, son cœur, au centre de la planète, s’est lui, arrêté de tourner. Le risque réside dans le fait que la planète va perdre son bouclier électromagnétique, et les Terriens vont tout simplement grillés.

Partant de là, il faut construire une machine permettant de forer les différentes roches que forme la croûte terrestre pour en atteindre le cœur et y placer des bombes nucléaires à des distances précises, permettant, lorsqu’elles seront déclenchées selon un intervalle précis, de relancer, espère t’on, la rotation du noyau de la planète. Il va s’en dire que l’engin permettant de forer se doit d’être particulièrement solide afin de résister à des pressions particulièrement élevées. Pour se faire, les ingénieux, et plus particulièrement le Dr. Brazzelton (Delroy Lindo) va utiliser un matériau particulièrement résistant, le « unobtainium » pour construire le Virgil.

Malgré les nombreux « trous » que l’on peut rencontrer dans le scénario signé Cooper Layne et John Rogers, l’histoire reste engageante. Le développement des personnages, des petites tensions qui voient le jour, notamment des rancœurs du passé, est suffisant pour qu’on puisse rester connecté à l’intrigue et au devenir de leur mission. « Fusion » repose essentiellement sur des effets spéciaux très bien orchestrés et des visuels des entrailles de la Terre, qui parfois font penser à « L’Aventure Intérieure » (1987) de Joe Dante. La bande originale, signée Christopher Young, qu’on avait déjà pu entendre sur des métrages comme « Sinister » (2012) de Scott Derrickson ou « Délivre-nous du mal » (2014) du même Scott Derrickson, est juste parfaite pour accompagner les moments capitaux du film.

Dans l’ensemble, la distribution offre de bonnes prestations, dont certaines apportent une petite pointe d’excentricité, à l’instar de DJ Qualls (Donald Joseph Qualls de son nom complet, rien à voir avec un disc-jockey) qui incarne Rat, un hacker informatique qui peut parler aux animaux, ou surtout chanter aux dauphins. Certains membres du casting sont cependant sous-exploités, à l’image d’Alfre Woodard, relégué à un membre de l’équipe de contrôle de la mission, où elle doit regarder les évènements avec un air inquiet pour finalement être soulagée dans la dernière partie.

« Fusion » a fait l’objet d’une édition en DVD ainsi qu’en Blu-ray, paru le 4 décembre 2003 chez Paramount Home Entertainment France. Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter la fiche du film sur le site DVD.Fr.

En conclusion, « Fusion » est un honorable film de science-fiction, doté d’une histoire originale, mais d’une intrigue et d’un développement familiers. Le scénario comporte de nombreuses « coquilles » qui sont quelque peu atténuées par la qualité des effets spéciaux et par les prestations de la distribution. La photographie est correcte et les visuels sont bien orchestrés. La bande originale vient parfaitement s’harmoniser avec l’atmosphère et les moments de tension durant la mission. Le montage est suffisamment dynamique pour ne pas rendre les 135 minutes du métrage éprouvantes. L’ensemble est donc un divertissement agréable et reste captivant malgré le poids des années.

 

 

Publicités

À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

Discussion

Une réflexion sur “THE CORE (2003) ★★★☆☆

  1. C’est sympathique, mais vraiment pas le meilleur du genre, malgré un excellent casting !

    J'aime

    Publié par Vampilou fait son Cinéma | 14/06/2018, 16 04 11 06116

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Nombres de Visites

  • 119 979 personnes formidables ont déjà visité ce blog ! Merci !

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Archives

Suivez-nous sur Twitter

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :