Action, Comédie, Crime - Policier, Espionnage

JOHNNY ENGLISH STRIKES AGAIN (2018) ★★★☆☆


Johnny English Strikes Again (2018)

 

 

Après une cyberattaque révélant l’identité de tous les agents d’infiltration actifs en Grande-Bretagne, Johnny English est obligé de sortir de sa retraite pour retrouver le génie de l’informatique qui se cache derrière cette mise à mal du MI7.

 

 

Origine du film : Rotaume-Uni, France, États-Unis
Réalisateur : David Kerr
Scénaristes : William Davies
Acteurs : Rowan Atkinson, Ben Miller, Olga Kurylenko, Jake Lacy, Emma Thompson, Adam James
Musique : Howard Goodall
Genre : Action, Comédie, Crime, Espionnage
Durée : 89 minutes
Date de sortie : 10 octobre 2018 (France)
Année de production : 2018
Sociétés de production : StudioCanal, Working Title Films, Perfect World Pictures
Distribué par : Universal Pictures
Titre français : Johnny English contre-attaque
Notre note : ★★★☆☆

 

 

« Johnny English Strikes Again » ou « Johnny English contre-attaque » est une comédie d’action britannique datant de 2018, réalisé par David Kerr qui dirige là son premier long-métrage. Les acteurs principaux sont Rowan Atkinson, que l’on connaît essentiellement pour être l’irrésistible Mr. Bean, Ben Miller, que l’on connaît surtout pour incarner Richard Poole dans la série télévisée britannique Meurtres au Paradis, Olga Kurylenko, qu’on a pu voir dans « Dans la Brume » (2018), Jake Lacy, qu’on a pu voir dans « Rampage » (2018), et Emma Thompson, qu’on a pu voir dans « Alone in Berlin » (2016). Il s’agit du troisième opus de la série de films Johnny English. Ce film est donc paru sept ans après « Johnny English Reborn » (2011) et 15 ans après « Johnny English » (2003).

L’histoire proposée par « Johnny English Strikes Again » nous invite à suivre Johnny English (Rowan Atkinson), ancien agent secret du MI7, aujourd’hui retraité du service actif, devenu professeur de géographie dans une école privée. Ce dernier est cependant rappelé aux services de sa Majesté lorsqu’un cyber-criminel dévoile l’intégralité des identités des agents britanniques. Accompagné de son fidèle collaborateur, Angus Bough (Ben Miller), Johnny English va se lancer à la découverte de l’identité du hacker. Pour se faire, il va tenter de s’en rapprocher en suivant celle qu’il pense être en liaison avec le pirate informatique, la belle Ophelia (Olga Kurylenko), qui ne laisse pas le célèbre agent indifférent. Cependant, cette dernière n’est autre qu’un espion russe…

« Johnny English Strikes Again » offre une nouvelle fois à Rowan Atkinson l’occasion de déployer ses facéties habituelles que l’on connaît bien pour peu que l’on ait pu voir quelques épisodes de Mr. Bean. On retrouve donc l’esprit de ce personnage, notamment dans les grimaces et autres expressions du visage. La comédie est donc le principal axe développé dans ce métrage. On s’en doute un petit peu dès le départ, l’histoire ne sera en rien le point du film. C’est d’ailleurs à William Davies qu’on a confié l’écriture du scénario, comme pour les deux épisodes précédents. Outre les pitreries de Rowan Atkinson, le réalisateur, David Kerr, joue bien évidemment sur le comique de situation, en plaçant le personnage principal dans des circonstances improbables.

Les scènes d’action sont bien orchestrées, même si dans l’ensemble ça termine toujours en eau de boudin. Rien ne reste jamais très sérieux, et tout est bon pour partir en situation comique. Pour exemple, la séance d’entraînement en réalité virtuelle, qui se transforme en périple désopilant dans les rues de Londres avec un Johnny English bataillant avec d’autres sujets de sa Majesté. La course-poursuite en voiture qui se termine en panne d’essence, la séquence d’espionnage visant à récupérer un téléphone portable qui se transforme en incendie d’un restaurant huppé de la cote d’azur… Bref, tout y passe, et c’est franchement drôle. On se retrouve à plusieurs reprises en crise de rires avec de fortes contractions abdominales.

La romance entre Johnny English et Ophelia n’échappe absolument pas à l’esprit général du métrage en y incorporant des gags et autres quiproquos. La photographie proposée par Florian Hoffmeister est très agréable, proposant quelques panoramas somptueux et de splendides vues aériennes de Londres. La bande originale est très plaisante, orchestrée par Howard Goodall. Ce dernier a d’ailleurs été récompensé en 2011 de l’Ordre de l’Empire britannique, pour l’ensemble de son œuvre en tant que compositeur de comédies musicales, de musiques de chorales et de musiques pour la télévision ainsi que pour le cinéma. L’édition est signée par Tony Cranstoun, et permet à « Johnny English Strikes Again » d’être particulièrement dynamique, sans temps mort, pour 89 minutes de divertissement.

Rowan Atkinson utilise à nouveau sa propre voiture. Cette fois, c’est une Aston Martin V8 Vantage. Dans une interview, l’acteur a déclaré qu’il avait acheté la voiture juste six mois avant le tournage et qu’il l’avait fait en pensant au film. L’implication d’Emma Thompson dans le film a été gardée secrète pendant le tournage. Sa participation n’a été révélée qu’à travers la publication de la bande-annonce du métrage.

« Johnny English Strikes Again » a rapporté 4,3 millions de dollars de recettes aux États-Unis et au Canada, et 153,6 dollars dans les autres pays, dont 22,4 millions de dollars au Royaume-Uni, pour un total mondial de 157,9 millions de dollars, et cela, malgré des critiques généralement défavorables. Le budget alloué à ce film était de 25 millions de dollars.

« Johnny English contre-attaque » fera l’objet d’une édition en DVD ainsi qu’en Blu-ray, à paraître le 13 février 2019 chez Universal Pictures Vidéo (France). Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter la fiche du film sur le site DVD.Fr.

En conclusion, « Johnny English Strikes Again » est une comédie agréable disposant d’une histoire loufoque, d’une intrigue distrayante et d’un développement comique. Il n’y a rien de sérieux dans ce métrage et tout est fait pour divertir le spectateur. Dans l’ensemble ça fonctionne plutôt bien. La photographie est très réussie et la bande originale est très plaisante. La distribution offre de bonnes prestations même s’ils sont complètement masqués par les pitreries de Rowan Atkinson. Un petit peu de délassement dans le bruit de l’actualité morose du moment…

 

 

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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