Action, Catastrophe, Cycle Cinéma, Drame, Science fiction

2012 (2009) ★★★★☆


2012 (2009)

 

 

Les Mayas, l’une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l’ont confirmé, les numérologues l’ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps… Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d’individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés…

 

 

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : Roland Emmerich
Scénaristes : Harald Kloser, Roland Emmerich
Acteurs : John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Oliver Platt, Thandie Newton, Danny Glover, Woody Harrelson, Liam James, Morgan Lily, Thomas McCarthy, Zlatko Burić, Beatrice Rosen
Musique : Harald Kloser, Thomas Wander
Genre : Action, Catastrophe, Drame, Science-fiction
Durée : 158 minutes
Date de sortie : 11 novembre 2009 (France)
Année de production : 2009
Sociétés de production : Centropolis Entertainment
Distribué par : Columbia Pictures
Titre original : 2012
Notre note : ★★★★☆

 

 

« 2012 » est un film catastrophe américain datant de 2009, co-écrit et réalisé par Roland Emmerich. Les acteurs principaux sont John Cusack, qu’on a pu voir dans « Singularity » (2017), Chiwetel Ejiofor, qu’on a pu voir dans « Doctor Strange » (2016), Amanda Peet, qu’on a pu voir dans « Identity Thief » (2013), Oliver Platt, qu’on a pu voir dans « Kill the Messenger » (2014), Thandie Newton, qu’on a pu voir dans « Solo: A Star Wars Story » (2018), Danny Glover, qu’on a pu voir dans « Extortion » (2017), et Woody Harrelson, qu’on a pu voir dans « Three Billboards Outside Ebbing, Missouri » (2017).

L’histoire proposée par « 2012 » est relativement simple. On va pouvoir suivre Jackson Curtis (John Cusack), un écrivain en mal d’inspiration, qui va tenter de mettre sa famille en sécurité alors que la planète est en proie à un désastre géologique massif. La trame centrale fait référence aux croyances Maya et à la description d’événements cataclysmiques liés à la fin du monde programmée pour l’année 2012. Outre ses deux enfants Noah (Liam James) et Lilly (Morgan Lily), Jackson va être accompagné de son ex-épouse, Kate (Amanda Peet) et du compagnon de cette dernière, Gordon Silberman (Thomas McCarthy).

Le film catastrophe fonctionne presque toujours de la même manière. Le spectateur est invité à suivre un groupe de personnes, un groupe de survivants, qui va devoir faire face au déchaînement des événements. En outre, on va découvrir les préparatifs qui ont été imaginés par les scientifiques et mis en œuvre par les différents gouvernements, visant à sauver ce qui peut être sauvé, à commencer par eux-mêmes, autant que faire se peut. Harald Kloser et Roland Emmerich, le duo de scénaristes de ce métrage, dans leur immense bonté, nous offre une destruction complète de la civilisation moderne, avec un déplacement massif de plaques tectoniques de la planète, mettant en péril toute forme de vie sur terre.

L’aspect science-fiction est construit autour de cette apocalypse. Roland Emmerich, le réalisateur, n’en est pas à son premier coup d’essai. Ce dernier envisageait déjà des destructions massives et/ou la fin du monde dans ses métrages précédents, comme dans « Independence Day » (1996), et sa suite « Independence Day: Resurgence » (2016), mais également dans « The Day After Tomorrow » (2004). La solution apportée au cataclysme, ou plus précisément à l’organisation de la survie de la race humaine, vient s’ajouter à la dimension science-fiction. L’ensemble est fortement bien orchestré par la superbe photographie de Dean Semler. Ce dernier étant dans le domaine depuis cinq décennies, avec des métrages comme « Mad Max 2 » (1981), « Razorback » (1984), « Dances with Wolves » (1990), « Waterworld » (1995), « The Bone Collector » (1999), « Appaloosa » (2008), ou encore « Maleficent » (2014). Les effets spéciaux sont tout simplement époustouflants, notamment dans les séquences mettant en scène les destructions massives de la civilisation, des infrastructures, des villes et finalement de la plupart des continents.

L’aspect social est fortement écorché dans ce métrage, à travers l’attitude des riches par rapport aux plus modestes. L’argent permettant d’acheter sa survie. La moralité tentant cependant de s’imposer, car certaines de ces personnes aisées finissent par être rattrapées par les événements. Une sous-intrigue s’installe également afin de mettre en lumière les valeurs de la famille, des liens familiaux, du respect d’autrui, forme d’altruisme que tout un chacun se devrait d’adopter. On peut également observer la volonté des cinéastes d’aborder, même modestement, la difficulté des relations qui peuvent s’installer entre un père et ses enfants dans le cadre d’un divorce.

« 2012 » nous offre également une belle distribution. Danny Glover incarne un Président des États-Unis soucieux de l’humanité, qui finit par accepter son propre sort, en restant à la tête de sa Maison Blanche à l’instar d’un capitaine de bateau restant à la barre de son navire lorsque ce dernier coule. Oliver Platt incarne un responsable au sein de la Maison Blanche qui se présente comme le principal antagoniste de cette histoire, bien que finalement, la plupart de ses décisions, bien que sans-cœur, s’avère hautement pragmatique. Chiwetel Ejiofor nous offre un personnage de géologue, qui par la force des choses, devient le conseiller spécial su Président des États-Unis. John Cusack incarne l’homme qui veut survivre, tout en sauvant sa famille. C’est le héros malgré lui. C’est l’exemple de ce que je décrivais précédemment dans l’idée de bienveillance et d’altruisme. Enfin, Woody Harrelson interprète le furieux de service, sorte de prédicateur qui s’enorgueillit d’avoir tout compris avant les autres.

« 2012 » a fait l’objet d’une édition en DVD ainsi qu’en Blu-ray, paru le 11 mars 2010 chez Sony Pictures Home Entertainment. Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter la fiche du film sur le site DVD.Fr.

En conclusion, « 2012 » est un très bon film catastrophe disposant d’une histoire captivante, d’une intrigue accrocheuse et d’un développement singulièrement impressionnant. Le récit est fluide, le rythme est excellent, la photographie est spectaculaire et les effets spéciaux sont sensationnels. La distribution offre de très bonnes prestations au service de personnages cohérents. La dénonciation des classes sociales et la moralité peuvent s’avérer contestables, voire un peu lourd. L’ensemble reste un très bon divertissement, mais les quelques années qui nous séparent de la sortie de ce métrage viennent déjà amoindrir quelque peu l’aspect sensationnel vécu lors de sa sortie en salle.

 

 

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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