Action, Crime - Policier, Thriller

ONE IN THE CHAMBER (2012) ★★★☆☆


One in the Chamber (2012)

 

Un assassin chevronné œuvre pour les deux camps dans une guerre de gangs russe. Sa dernière mission n’étant que partiellement réussie, il devient lui-même la cible d’un autre tueur à gages.

 

 

Origine du film : États-Unis
Réalisateur : William Kaufman
Scénaristes : Derek Kolstad, Benjamin Shahrabani
Acteurs : Cuba Gooding Jr., Dolph Lundgren, Claudia Bassols, Andrew Bicknell, Catalin Babliuc, Louis Mandylor, Leo Gregory, Lia Sinchevici, George Remes, Alin Panc, Billy Murray
Musique : John Roome
Genre : Action, Crime, Thriller
Durée : 91 minutes
Date de sortie : 21 août 2012 (États-Unis)
Année de production :
Sociétés de production : Mediapro Studios, Motion Picture Corporation of America
Distribué par : Anchor Bay Entertainment
Titre français : Shoot the Killer
Notre note : ★★★☆☆

 

 

« One in the Chamber » ou « Shoot the Killer » pour la distribution française, est un thriller d’action américain datant de 2012, réalisé par William Kaufman, à qui l’on doit également « Daylight’s End » (2016). Les acteurs principaux sont Cuba Gooding Jr., qu’on a pu voir dans « Summoned » (2013), Dolph Lundgren, qu’on a pu voir dans « Altitude » (2017), Claudia Bassols, qu’on a pu voir dans « Blackout » (2008), et Louis Mandylor, qu’on a pu voir dans « Code of Honor » (2016).

L’histoire proposée par « One in the Chamber » nous invite à suivre Ray Carver (Cuba Gooding Jr.), un tueur à gages qui œuvre dans les pays de l’Est. Dans la guerre qui oppose deux gangs de mafieux russes, il est engagé pour éliminer les leaders de l’un de ces deux clans. Il échoue et l’une des deux têtes parvient à fuir. Non content du résultat, le gang adverse engage un tueur à gages rival, Aleksey « Le Loup » Andreev (Dolph Lundgren), pour terminer le boulot alors que Ray Carver passe dans le clan de l’adversaire. Deux tueurs à gages dans la même ville, c’est dangereux et c’est surtout un de trop…

On pourrait presque regretter que « One in the Chamber » n’est pas disposé d’un budget plus conséquent, car il y avait quelque chose de sympathique à faire avec le scénario concocté par le duo composé de Derek Kolstad et de Benjamin Shahrabani. La trame, bien que relativement usuelle, est plutôt accrocheuse. Une rivalité entre deux gangs se transforme en guerre de territoires, le tout à la sauce ruskoff… Les nombreuses scènes d’action sont plutôt réussies et le métrage garde un rythme tout à fait agréable.

L’un des gros soucis de ce métrage c’est probablement la distribution. Les acteurs qui incarnent les différents leaders mafieux surjouent terriblement la chose. Il en rajoute des tonnes dans les clichés, notamment en affichant un rictus sur leur visage quand ils parlent à la manière du smiley pas content. C’est terrible ! La responsabilité en revient certainement au réalisateur William Kaufman qui est censé être à la manette dans la mise en scène. Celui-ci semble plus à l’aise dans la gestion des scènes d’action que dans la direction d’acteurs.

Cuba Gooding Jr. est très à l’aise dans son rôle et ajoute une belle tranche de jeu à son personnage, notamment grâce à une petite sous-intrigue. Le personnage qu’il incarne est en proie à une forme de culpabilité. Il s’inquiète du sort de Janice Knowles (Claudia Bassols) alors qu’il a tué son père lors d’un contrat précédent, quelques années auparavant. Puis arrive Dolph Lundgren… Une sorte d’OVNI dans cette histoire. Complètement ridicule avec sa panoplie de chemises hawaïennes criardes. L’acteur offre un personnage tellement décontracté qu’il aurait pu jouer en restant couché. En outre, il semble imperméable aux balles, ce qui fait perdre en réalisme, mais apporte une touche dynamique supplémentaire au métrage.

Des éléments de production, on retiendra essentiellement le très bon travail de photographie réalisé par Mark Rutledge. Les rues de Prague sont mises en valeur, notamment lors des différentes scènes d’action. L’édition proposée par Russell White, en collaboration avec Jason Yanuzzi, permet de garder un rythme soutenu durant l’intégralité des 91 minutes du film. Il n’y donc que peu de temps mort et en outre, le récit reste fluide, sans fioritures. La bande originale est très discrète. Le tournage, réalisé en Roumanie, aura duré 25 jours, soit du 7 juillet au 1er août 2011.

« Shoot the Killer » a fait l’objet d’une édition en DVD ainsi qu’en Blu-ray, parus le 21 août 2012 chez Aventi Distribution. Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à consulter la fiche du film sur le site DVD.Fr.

En conclusion, « One in the Chamber » est un thriller d’action standard, disposant d’une histoire classique, d’une intrigue basique et d’un développement dynamique. Les scènes d’action sont bien orchestrées et la photographie est très agréable. Les personnages sont un peu trop caricaturaux et on reste sur un avis mitigé concernant la qualité des prestations de la distribution. Ce métrage s’avère être un bon exemple d’une bonne réalisation pour un film destiné à sortir en direct-to-DVD. Divertissant, mais sans grande dimension.

 

 

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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