Comédie, Fantastique, Horreur, Mystère, Netflix

HE NEVER DIED (2015) ★★★☆☆


He Never Died (2015)

 

 

Jack, un homme dans la cinquantaine, vivant en marge de la société, est poussé hors de sa zone de confort lorsqu’une jeune femme, prétendant être sa fille, frappe à sa porte…

 

 

Origine du film : États-Unis, Canada
Réalisateur : Jason Krawczyk
Scénaristes : Jason Krawczyk
Acteurs : Henry Rollins, Booboo Stewart, Steven Ogg, Jordan Todosey, Kate Greenhouse, James Cade, Michael Cram, David Richmond-Peck
Musique : James Mark Stewart
Genre : Comédie, Fantastique, Horreur
Durée : 99 minutes
Date de sortie : 18 décembre 2015 (USA)
Année de production : 2015
Sociétés de production : 108 Media, Alternate Ending Studios
Distribué par : Vertical Entertainment / Netflix
Titre original : He Never Died
Notre note : ★★★☆☆

 

 

« He Never Died » est une comédie d’horreur américano-canadien datant de 2015, écrite et réalisée par Jason Krawczyk, à qui l’on doit également « The Briefcase » (2011). Les acteurs principaux sont Henry Rollins, qu’on a pu voir dans « The Last Heist » (2016), Booboo Stewart, qu’on a pu voir dans « Dominion » (2015), Steven Ogg, qu’on a pu voir dans « Black Dog, Red Dog » (2017), et Jordan Todosey, qu’on a pu voir dans différentes séries télévisées.

L’histoire proposée par « He Never Died » nous invite à suivre Jack (Henry Rollins) qui vit selon un certain rituel. Il reste à l’écart de la société, à l’exception de quelques repas qu’il prend dans un restaurant de son quartier, d’une salle de bingo et de ses rencontres furtives avec Jeremy (Booboo Stewart). Ce dernier est interne à l’hôpital du secteur et fournit du sang à Jack. Celui-ci s’en sert de manière à ne pas céder à ses pulsions de cannibalisme. Cependant, Jeremy a maille à partir avec des gangsters à qui il doit de l’argent. Jack va sortir de sa réserve pour venir en aide à Jeremy, reprenant ainsi goût au sang et ouvrant la porte à une série d’exécutions dans les rangs de la pègre locale….

Progressivement, le scénario concocté par Jason Krawczyk, qui endosse ici la double casquette de réalisateur et de scénariste, nous fait découvrir la personnalité de Jack. Il n’est ni bon, ni mauvais. Il est mystérieux et plutôt costaud. Il a parfois des attitudes qui le font ressembler à Terminator. Il manque de subtilité et s’avère plutôt sarcastique dans ses propos. En outre, il a un passé sombre, qu’il va cependant révéler petit à petit, au fur et à mesure que s’installe une relation avec Cara (Kate Greenhouse), la serveuse du restaurant qu’il fréquente assidûment. Même si on éprouve rapidement de l’empathie pour Jack, il faut quand même accepter l’incohérence du personnage.

L’aspect comique est instauré par le décalage qui est présenté dans les situations. D’un côté Jack qui semble ne s’intéresser à rien, n’être affecté par rien, sensible à rien, et de l’autre côté des voyous sûrs de leur supériorité, soit par le nombre, soit par leur puissance de feu. Henry Rollins est tellement à l’aise dans le rôle de Jack qu’on a l’impression qu’il a été écrit pour lui. L’acteur dégage une forme de nonchalance et de puissance en même temps. Jordan Todosey dispose d’un rôle secondaire, incarnant la fille supposée de Jack. C’est donc Kate Greenhouse qui bénéficie du rôle féminin le plus intéressant. L’actrice incarne une serveuse qui fait ce métier par nécessité et qui s’avère être attiré par l’aspect mystérieux de Jack. Bien qu’elle tombe des nues lorsqu’elle découvre la véritable nature de ce compagnon d’infortune, elle ne cesse d’être attirée vers lui, et cela, malgré que son sens de la logique l’invite à s’en éloigner.

Une suite, sous forme de mini-série est actuellement en développement. La société 108 Media a acheté les droits afin de produire cette mini-série. Le but étant d’élargir l’histoire du personnage central. Le réalisateur, Jason Krawczyk, devrait en être le réalisateur et Henry Rollins est d’ores et déjà sur les rangs afin de reprendre le rôle de Jack. Le tournage du métrage s’est déroulé à Toronto de novembre à décembre 2013. Le film a principalement été diffusé sur diverses plateformes de vidéos à la demande ainsi qu’en DVD et est devenu accessible au niveau mondial sur Netflix depuis le 18 mars 2016.

En conclusion, « He Never Died » est un film d’horreur atypique, particulièrement drôle, disposant d’une histoire originale, d’une intrigue captivante et d’un développement anticonformiste. Le rythme est moyen et s’emballe dans la deuxième partie du métrage, accompagné par les révélations concernant le personnage central. Le récit est fluide et la narration est linéaire. La photographie est plutôt fade et on tourne un petit peu en rond en terme de décors, l’édition permet d’obtenir un métrage de 99 minutes à la fois curieuses et étonnantes. La distribution offre de bonnes prestations cependant dominée par la performance d’Henry Rollins. L’ensemble est divertissant et inédit.

 

 

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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