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JAMES BOND


James Bond

On trouve actuellement vingt-quatre films concernant James Bond produits par EON Productions et distribués par United Artists et MGM. Le premier opus, « Dr. No » est paru en 1962 et le dernier en date, « Spectre » est sorti en 2015, ce qui en fait l’une des plus anciennes séries de films de tous les temps. Elle est également l’une des franchises les plus rentables du 7ème art, aux côtés des franchises Star War, Harry Potter et Marvel. Les films sont, dans la majorité des cas, inspirés des romans de Ian Fleming. Harry Saltzman acheta les droits des romans de l’auteur, à l’exception de Casino Royale, et s’associa à Albert R. Broccoli pour fonder EON Productions afin de gérer la réalisation des métrages.

Au jour d’aujourd’hui, six acteurs se sont glissés dans le costume de James Bond
Sean Connery (6)*
George Lazenby (1)
– Roger Moore (7)
– Timothy Dalton (2)
– Pierce Brosnan (4)
– Daniel Craig (4)

 

Dr. No (1962)

Le chef de la station de renseignements britanniques (SIS) en Jamaïque, est tué. En réponse, l’agent britannique James Bond (Sean Connery), également appelé 007, est envoyé en Jamaïque pour enquêter sur les circonstances de ce meurtre. Au cours de son enquête, James Bond rencontre Quarrel, un pêcheur qui travaillait avec le défunt autour des îles voisines pour collecter des échantillons de minéraux. Une de ces îles abrite les installations du Dr No.

James Bond se rend sur l’île où il rencontre Honey Ryder (Ursula Andress), une plongeuse en quête de coquillages. Ils sont rapidement fait prisonniers et rencontrent le Dr. No (Joseph Wiseman) qui les informe qu’il est membre de SPECTRE (SPecial Executive for Counter-intelligence, Terrorism, Revenge, and Extortion) et qu’il envisage de perturber le lancement spatial du projet Mercury à Cap Canaveral avec un faisceau radioélectrique à propulsion atomique de son invention. James Bond et Honey Ryder s’échappent de l’île de justesse, tuant Dr. No et faisant exploser son repaire.

► Lire notre critique complète de « Dr. No » (1962) ★★★★☆

Dr. No (1962)

Dr. No (1962)

 

From Russia with Love (1963)

Un haut responsable du SPECTRE, connu sous le nom de Numéro 5, conçoit un complot afin de voler le Lektor, un dispositif cryptographique, aux Soviétiques et leur revendre, tout en se vengeant de James Bond (Sean Connery) pour avoir tué le Dr. No. Rosa Klebb (Lotte Lenya), ex-membre du KGB, devenu secrètement la Numéro 3 du SPECTRE, est en charge de la mission. Elle recrute Donald Grant (Robert Shaw) comme assassin et Tatiana Romanova (Daniela Bianchi), une employée du consulat soviétique à Istanbul, en tant qu’appât.

James Bond se rend en Turquie et rencontre Ali Kerim Bey (Pedro Armendáriz), officier du MI6 en Turquie. Avec l’aide de Tatiana Romanova, ils dérobent le dispositif, puis s’échappent à bord de l’Orient Express. Cependant, ils sont suivis par Donald Grant, qui tue Kerim Bey. Donald Grant se fait passer pour un agent britannique afin d’approcher James Bond pour voler le dispositif. La confrontation permet à l’Agent 007 de tuer son adversaire. James Bond et Tatiana Romanova se retrouvent à Venise, où Rosa Klebb, déguisée en femme de chambre, tente de voler le Lektor et de tuer James Bond, mais finit par se faire tirer dessus par Tatiana Romanova.

► Lire notre critique complète de « From Russia with Love » (1963) ★★★☆☆

From Russia with Love (1963)

From Russia with Love (1963)

 

Goldfinger (1964)

On ordonne à James Bond (Sean Connery) de surveiller Auric Goldfinger (Gert Fröbe), un passionné d’or. Les investigations de l’Agent 007 vont le conduire jusqu’en Suisse, où il va découvrir que Goldfinger orchestre de la contrebande d’or de Goldfinger, avant d’être capturé et drogué. Inconscient, James Bond est transféré dans le haras de Goldfinger se situant dans le Kentucky. Réussissant à s’échapper brièvement, il assiste à une réunion dont l’objectif est de préparer une attaque sur Fort Knox.

James Bond est repris après avoir entendu les détails de l’opération, mais il séduit ensuite Pussy Galore (Honor Blackman), le pilote privé de Goldfinger, et la convainc d’informer les autorités américaines. L’armée privée de Goldfinger s’introduit à Fort Knox et accède au coffre-fort où James Bond combat et tue Oddjob (Harold Sakata), le garde du corps de Goldfinger, tandis que les troupes américaines se battent contre l’armée de Goldfinger à l’extérieur. L’avion de James Bond est détourné par Goldfinger, mais l’Agent 007 se débat avec ce dernier et tire dans une fenêtre, créant une décompression explosive, tuant Goldfinger.

► Lire notre critique complète de « Goldfinger » (1964) ★★★★☆

Goldfinger (1964)

Goldfinger (1964)

 

Thunderball (1965)

James Bond (Sean Connery) enquête sur le détournement d’un avion militaire de type Vulcan chargé de deux bombes atomiques, orchestré par le SPECTRE. L’organisation demande une rançon faramineuse afin de restituer les bombes. James Bond suit une piste aux Bahamas, où il retrouve son homologue de la CIA, Felix Leiter (Rik Van Nutter). Les deux agents soupçonnent un riche play-boy, Emilio Largo (Adolfo Celi), d’être l’une des têtes pensantes du SPECTRE, et d’être le responsable du détournement de l’avion militaire. Les agents secrets décident de fouiller la zone autour du yacht de Largo, puis la zone où, selon eux, celui-ci aurait pu se déplacer. Après avoir retrouvé l’avion, ils constatent qu’effectivement les engins nucléaires ont disparu. James Bond, avec l’aide de Domino (Claudine Auger), la maîtresse de Largo, va orchestrer une embuscade sous-marine en vue de récupérer les bombes qui ont été habilement cachées par Largo.

► Lire notre critique complète de « Thunderball » (1965) ★★★★☆

Thunderball (1965)

Thunderball (1965)

 

You Only Live Twice (1967)

007 (Sean Connery) est envoyé au Japon pour enquêter sur le vol d’un engin spatial et l’enlèvement d’un astronaute en orbite par un autre engin spatial non identifié. À son arrivée, James Bond est contacté par Aki (Akiko Wakabayashi), l’assistante du chef des services secrets japonais, Tiger Tanaka (Tetsurō Tamba). James Bond découvre que le cerveau derrière ce détournement n’est autre qu’Ernst Stavro Blofeld (Donald Pleasence), le n°1 du SPECTRE. James Bond suit la piste jusqu’à une petite île isolée faisant office de port spatial pour Blofeld, tandis que son engin spatial attaque une capsule soviétique. Blofeld explique à James Bond que son complot consiste à simuler à chaque superpuissance que l’attaque est orchestrée par un vaisseau spatial ennemi, dans le but de transformer la guerre froide en une troisième guerre mondiale.

Les troupes de ninjas de Tanaka attaquent l’île, tandis que Bond parvient à distraire Blofeld afin de créer une diversion qui lui permet d’ouvrir la trappe, laissant ainsi entrer les ninjas. Au cours de la bataille, Blofeld active le système d’autodestruction de la base et s’échappe. James Bond, Tanaka et les ninjas survivants s’échappent par le tunnel de la grotte avant qu’il n’explose et sont sauvés par un sous-marin.

► Lire notre critique complète de « You Only Live Twice » (1967) ★★★☆☆

You Only Live Twice (1967)

You Only Live Twice (1967)

 

On Her Majesty’s Secret Service (1969)

En recherchant Blofeld, le leader du SPECTRE, James Bond (George Lazenby) sauve Traci di Vicenzo (Diana Rigg) alors qu’elle tente de se suicider. L’Agent 007 reçoit ensuite des informations concernant le notaire suisse de Blofeld. L’espion britannique découvre que le n°1 du SPECTRE veut recevoir une distinction officielle du London College of Arms. James Bond décide de se faire passer pour un émissaire de cette organisation pour approcher Blofeld (Telly Savalas) dans sa clinique privée dans les Alpes suisses pour découvrir que ce dernier veut lancer une guerre bactériologique à travers le monde.

James Bond parvient à s’échapper de la clinique après que Blofeld l’ait identifié comme étant l’agent 007. Ce dernier organise un raid sur la clinique de Blofeld et parvient à détruire les installations, mais le leader du SPECTRE parvient à s’échapper. James Bond épouse Tracy dont il est tombé éperdument amoureux, mais elle est assassinée peu de temps après par Irma Bunt (Ilse Steppat), la partenaire de Blofeld…

► Lire notre critique complète de « On Her Majesty’s Secret Service » (1969) ★★★★☆

On Her Majesty's Secret Service (1969)

On Her Majesty’s Secret Service (1969)

 

Diamonds Are Forever (1971)

James Bond (Sean Connery) est chargé d’enquêter sur un important réseau de contrebande de diamants. L’affaire commence en Afrique et traverse les Pays-Bas et le Royaume-Uni jusqu’aux États-Unis. Se faisant passer pour Peter Franks (Joe Robinson), un contrebandier, James Bond se rend à Amsterdam pour rencontrer Tiffany Case (Jill St. John), une intermédiaire. Il reçoit les diamants et se rend aux États-Unis, où il retrouve Felix Leiter (Norman Burton), son comparse de la CIA.

James Bond suit la piste des diamants jusqu’à Willard Whyte (Jimmy Dean) un riche entrepreneur et trouve un laboratoire de recherche appartenant à ce dernier, où il découvre qu’un satellite est construit par un spécialiste de la réfraction au laser. Suspectant Whyte, James Bond tente de le confronter, mais rencontre Ernst Stavro Blofeld (Charles Gray), le leader du SPECTRE, qui le fait prisonnier et lui explique que le satellite peut faire exploser des missiles nucléaires. James Bond s’échappe et établit que Blofeld utilise une plate-forme pétrolière en mer comme base. L’Agent 007 attaque la plate-forme, stoppant les opérations de Blofeld et dispersant son organisation.

► Lire notre critique complète de « Diamonds Are Forever » (1971) ★★☆☆☆

Diamonds Are Forever (1971)

Diamonds Are Forever (1971)

 

Live and Let Die (1973)

James Bond (Roger Moore) est chargé d’enquêter sur le meurtre de trois agents britanniques du MI6. Il découvre que les victimes enquêtaient toutes séparément sur les opérations du Dr. Kananga (Yaphet Kotto), dictateur de San Monique, une petite île des Caraïbes. Il établit également que Kananga se fait passer pour M. Big, un gangster américain rusé, œuvrant à Harlem.

Lors de sa visite à San Monique, James Bond découvre que Kananga a produit deux tonnes d’héroïne et protège les champs de pavot en exploitant la peur du vaudou et de l’occultisme des habitants. Grâce à son alter ego, M. Big, Kananga prévoit de distribuer gratuitement l’héroïne à Harlem, puis dans tout New-York. L’Agent 007 est capturé par Kananga, mais il s’échappe, tuant Kananga et détruisant la récolte de pavot.

► Lire notre critique complète de « Live and Let Die » (1973) ★★★★☆

Live and Let Die (1973)

Live and Let Die (1973)

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À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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