Action, Aventure, Crime - Policier, Cycle Cinéma, Espionnage, Thriller

DIAMONDS ARE FOREVER (1971) ★★☆☆☆


Diamonds Are Forever (1971)

 

 

Une enquête sur la contrebande de diamants mène James Bond à Las Vegas, où il découvre un complot complexe impliquant un riche magnat des affaires.

 

 

« Diamonds Are Forever » est un film d’espionnage britannique datant de 1971, réalisé par Guy Hamilton, à qui l’on doit également « Goldfinger » (1964). Les acteurs principaux sont, Sean Connery, qu’on a pu voir dans « You Only Live Twice » (1967), Jill St. John, qu’on a pu voir dans « The Liquidator » (1965), Charles Gray, qu’on a pu voir dans « The Executioner » (1970), Lana Wood, qu’on a pu voir dans « A Place Called Today » (1972), Jimmy Dean, qu’on a pu voir dans « Big Bad John » (1990), et Bruce Cabot, qu’on a pu voir dans « The War Wagon » (1967). Ce métrage est le septième métrage dans la série de films James Bond produit par Eon Productions.

« Diamonds Are Forever » est basé sur le roman du même nom publié en 1956 par Ian Fleming et il s’agit là du deuxième métrage des quatre films dans la série James Bond réalisés par Guy Hamilton. L’histoire nous invite à suivre James Bond (Sean Connery) qui va se faire passer pour un passeur de diamants afin de s’infiltrer dans un réseau de contrebande. Durant ses investigations, James Bond découvre un complot orchestré par son vieil ennemi, Ernst Stavro Blofeld (Charles Gray). Ce dernier a besoin d’une grande quantité de diamants dans le but de construire un laser spatial. James Bond doit donc affronter une dernière fois son ennemi juré pour mettre fin au trafic tout en neutralisant le plan de Blofeld visant à détruire Washington D.C., puis de créer des tensions mondiales et un contrôle pour la suprématie nucléaire.

George Lazenby étant reparti aussi vite qu’il était arrivé, les deux comparses de la société Eon Productions, Harry Saltzman et Albert R. Broccoli se sont tournés vers d’autres acteurs, mais le studio United Artists a offert un pont en or à Sean Connery afin qu’il endosse à nouveau le costume de James Bond. Le tournage emmène le spectateur dans différents endroits à travers le globe, soit Las Vegas dans le Nevada, la Californie, Amsterdam aux Pays-Bas, et Francfort en Allemagne. Ce film marquait la dernière apparition du SPECTRE jusqu’en 2015, avec le film du même nom. « Diamonds Are Forever » fut un succès commercial lors de sa sortie, cependant, un certain nombre de choses ne vont pas dans ce métrage.

En premier lieu, le personnage de James Bond lui-même, et à travers lui, Sean Connery. La séance d’ouverture nous montre James Bond en quête de Blofeld afin de venger le décès prématuré de son épouse, mais durant ce métrage, James Bond reprend ses batifolages comme si de rien n’était. En outre, il n’y a aucune attitude du personnage qui montrerait une forme de chagrin, de tristesse. Concernant Sean Connery, le postiche qui couvre son début de calvitie est nettement perceptible et donne un côté ridicule au personnage.

Le choix de Charles Gray afin d’incarner Ernst Stavro Blofeld est très critiquable aussi, car ce dernier avait incarné Dikko Henderson précédemment dans « You Only Live Twice » en 1967, soit quatre ans seulement, soit seulement deux films antérieurs, ce qui est bien trop peu dans la mémoire collective. En outre, l’acteur se présente avec la même apparence, la même coupe et couleur de cheveux. Le personnage incarné par Jill St. John est particulièrement stupide, là où précédemment les James Bond girls étaient, certes de belles femmes, mais bien loin d’être des potiches avec un 2 de QI. L’action principale se déroule à Las Vegas, ce qui est loin d’être glamour et en rien exotique. Il y a peu d’humour et la doublette de tueurs, Mr. Wint (Bruce Glover) et Mr. Kidd (Putter Smith) est à la limite du ridicule.

Du côté positif, on retiendra essentiellement la course-poursuite dans les rues de Las Vegas où James Bond conduit une Ford Mustang Mach 1 et notamment la séquence où le véhicule est positionné sur deux roues afin de franchir une rue étroite. Bien que spectaculaire pour l’époque, il y a une erreur flagrante dans cette scène, car le véhicule entre dans l’allée du côté droit et en ressort du côté gauche. Le thème « Diamonds Are Forever » est interprété par Shirley Bassey qui avait signé la chanson titre pour « Goldfinger » en 1964. Elle reviendra pour une troisième performance avec le thème pour « Moonraker » (1979).

En conclusion, « Diamonds Are Forever » est un James Bond médiocre disposant d’une banale histoire de trafic de diamants, d’une intrigue basique et d’un développement fade. Le rythme est cohérent, le récit est fluide et la narration est linéaire. La photographie est pauvre, les effets spéciaux sont propres pour l’époque, mais les scènes de combat sont faibles. Le choix de la distribution est très discutable et les personnages sont soit caricaturaux, soit ridicules. L’ensemble s’affiche comme étant le James Bond le plus faible à ce moment du développement de la franchise.

 

 

Publicités

À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

Discussion

Une réflexion sur “DIAMONDS ARE FOREVER (1971) ★★☆☆☆

  1. Pas génial en effet, peut être le Bond de trop pour Sean Connery.
    J’avais lu également qu’il avait négocié avec UA le financement de The Offence de Lumet en contre partie de sa participation.

    J'aime

    Publié par princecranoir | 09/08/2019, 20 08 08 08088

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Nombres de Visites

  • 195 875 visiteurs ont fréquenté ce blog. Merci à tous !

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

Archives

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :