Action, Crime - Policier, Thriller

CRAWLSPACE (2022) ★★✭☆☆


 

Crawlspace (2022)

 

 

Un père de famille, plombier de métier, se retrouve piégé dans le vide sanitaire d’une cabane isolée de l’Oregon, où il intervenait, par des braconniers impitoyables ont caché leurs gains.

 

 

« Crawlspace » est un thriller d’action américain datant de 2022, réalisé par L. Gustavo Cooper, à qui l’on doit également « June » (2015). Les acteurs principaux sont Henry Thomas, qu’on a pu voir dans « Ouija: Origin of Evil » (2016), Bradley Stryker, qu’on a pu voir dans « Wifelike » (2022), C. Ernst Harth, qu’on a pu voir dans « Elsewhere » (2019), Jennifer Robertson, qu’on a pu voir dans « Single All the Way » (2021), Olivia Taylor Dudley, qu’on a pu voir dans « The Vatican Tapes » (2015), et Catherine Lough Haggquist, qu’on a pu voir dans « Broken Diamonds » (2021). Ce métrage est sorti le 31 mars 2022 aux Etats-Unis.

L’histoire proposée par « Crawlspace » nous invite à suivre Robert (Henry Thomas), un plombier missionné pour une intervention dans la maison isolée, proche de la forêt, appartenant à Jeff (Charles Jarman). Pendant que Robert commence les travaux dans le vide sanitaire de la maison, deux crapules, Sterling (Bradley Stryker) et Dooley (C. Ernst Harth), débarquent pour voler l’argent d’un trafic que Jeff garderait chez lui. Pris de panique, Robert va tenter de fuir les lieux, mais se fait repérer par les deux criminels et doit se barricader dans le vide sanitaire. Une longue partie de cache-cache stratégique débute entre le plombier et les deux malfaiteurs…

Le scénario concocté par Jacob D. Wehrman nous plonge dans le concept du survival. Un homme tente de survivre à l’envahissement d’une maison par deux antagonistes fortement décidés à mettre la main sur une somme importante d’argent. Le protagoniste de l’histoire doit se cacher dans le vide sanitaire alors que ses opposants espèrent un faux pas pour le liquider. Bien évidemment, cela nous fait immédiatement penser au film « Crawl » (2019) d’Alexandre Aja. Pour corser un peu les choses, le script amène une intrigue secondaire avec Helen Masur (Catherine Lough Haggquist), une enquêtrice du F.B.I. qui mène des investigations sur un trafic de bois, ce qui va la conduire à travailler en coopération avec les autorités locales, et plus particulièrement avec l’agent de police, Jordan (Jennifer Robertson). Progressivement, l’enquête va les rapprocher de Jeff et de sa maison en lisière de forêt.

On retrouve plusieurs personnages distincts dans ce métrage avec deux histoires apparemment dissemblables qui vont venir fusionner. Henry Thomas incarne Robert, un plombier bienveillant qui se fait admonester par son épouse, Carrie (Olivia Taylor Dudley) parce qu’il est trop cool avec ses clients en leur offrant des possibilités de paiement sur plusieurs mois, ce qui place le couple en difficultés financières. Bradley Stryker interprète Sterling et C. Ernst Harth joue Dooley, deux malfaiteurs de seconde zone. Le premier est le « cerveau » du duo alors que le second est le bas armé, un peu stupide. Joe Costa incarne le shérif Higgon, responsable local des forces de l’ordre. Il n’adhère guère aux allégations du F.B.I. qu’il juge exagérées. Jennifer Robertson interprète Jordan, un agent de police, qui apparaît (volontairement) comme un peu trop comme nunuche pour être honnête. Le twist la concernant dans la dernière ligne droite du récit est prévisible.

Les valeurs de production sont correctes mais relativement simples pour ce métrage. La photographie délivrée par Scott McClellan est plutôt basique, une grande partie de l’histoire se déroulant dans une maison isolée et son vide sanitaire. L’endroit est assez bien éclairé et les différents personnages échangent à travers le plancher, malheureusement avec une certaine pauvreté au niveau des dialogues. Le montage présenté par Billy Gaggins permet de ne pas rester bloqué dans cette maison, avec un bon équilibre avec les séquences que l’on peut qualifier d’investigations, pour déboucher sur un film d’une durée de 90 minutes. La bande musicale orchestrée par Rich Walters est assez discrète.

En conclusion, « Crawlspace » est un thriller d’action moyen disposant d’une histoire simpliste, d’une intrigue classique et d’un développement sommaire. Le rythme est modéré, le récit est fluide et la narration est linéaire. La photographie est basique, la bande musicale est sobre et le montage est cohérent. La distribution offre des prestations mitigées conduisant le spectateur à ne guère pouvoir s’identifier aux personnages. Un film à regarder sur votre smartphone préféré lorsqu’il y a beaucoup de monde devant vous dans la salle d’attente de votre docteur…

 

 

 

 

À propos de Olivier Demangeon

Rédacteur sur critiksmoviz.com, un blog dédié aux critiques de films.

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